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Franz Bardon vient de publier son troisième livre concer- nant le Langage Universel: «La Clé de la Véritable Kabbale». Ceux qui ont déjà bien progressé dans. J Hermétique «La Clé de la Véritable Kabbale», ce qui, à proprement parler, implique l'existence d'un lien entre la Théologie et la Connaissance du Verbe. 8 janv. de Franz Bardon Traduit et annoté par Alexandre Moryason Cet ouvrage n'a pas son égal dans la littérature ésotérique, tant orientale.

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Il est fréquent, dans le domaine de l'ésotérisme contemporain, d'entendre parler de la Kabbale ou cabale, terme que nous utiliserons ici afin de la distinguer de la Kabbale purement hébraïque comme d'un outil, ou d'une base de la doctrine hermétiste. La Cabale, donc, serait la "clé des grands mystères" de la Magie cérémonielle et de l'Art Occulte. Les Papus, Lévi et autres Crowley placèrent souvent la Cabale comme centre de leurs pratiques et de leurs enseignements, recopiant, en les complétant, le matériel légué par leurs prédécesseurs de la Renaissance. Les Carrés magiques, les Noms de puissances aux consonances bien hébraïques, les écritures magiques, les Cercles cérémoniels dérivent presque tous des oeuvres de la Kabbale chrétienne telle que répandue par Agrippa ou Ficin. Nous brosserons tout d'abord un court historique de la Cabale chrétienne, ensuite nous donnerons quelques éléments quant à l'alphabet hébreux comme source des talismans.

A la même époque, Paul Ricius, converti au catholicisme, médecin de l'Empereur Maximilien, érudit, publia un certain nombre d'ouvrages aux conclusions proches de celles de Pic de la Mirandole.

Selon Ricius, l'histoire du monde peut être divisée en trois étapes réparties selon les Noms de Dieu aue l'on trouve dans la Bible. La dernière période ou période de Rédemption, voit Dieu révéler le Tétragramme complété par le cinquième lettre Shin, ou lettre du Verbe, qui donne le nom de Jésus. Le Nom imprononçable de Dieu est alors vivifié par le Shin, le Verbe. La place du Shin dans la doctrine de la Cabale chrétienne sera à nouveau développée dans les oeuvres de Papus, Lévi et autres occultistes du 19e siècle.

Ce sont Pic de la Mirandole et Reuchlin qui placèrent pour la première fois la Kabbale dans un contexte culturel et théologique chrétien, accentuant la place des Noms Divins, de la kabbale pratique au sein des spéculations premières de la Kabbale traditionnelle.

Reuchlin y décrit la Kabbale comme la source du christianisme, la Kabbale est une "forme sublimée d'alchimie".

Son fondement se situe dans la troisième région des connaissances" De Arte Cabalistica, traduction François Secret, éditions Aubier-Montaigne, Reuchlin y explique également quelques concepts tels l'Arbre de Vie des 10 Sephiroth et des 22 sentiers de la sagesse, les 50 portes de l'intelligence, Reuchlin donne en outre une utile information quant au fameux Sepher Raziel qui fait couler tant d'encre chez les amateurs de kabbale fantastique : selon lui le Raziel est "une fiction magique".

A cette époque, parut l'oeuvre la plus influente dans le domaine magique et cabalistique, la "De Occulta Philosophia" de Cornelius Agrippa von Nettesheim en trois volumes le" quatrième étant de paternité douteuse. La Philosophie Occulte se présentait comme une encyclopédie de cabale pratique et de magie.

Ce sera au 17e siècle, avec les écrits de Jacob Boehme et de Knorr von Rosenroth que la Cabale chrétienne prendra définitivement un chemin différent de la Kabbale juive. Ainsi, l'essai de Knorr "Adam Kadmon" place la personnalité de Jésus Christ au centre la cosmogonie se différenciant ainsi de la Kabbale traditionnelle. A partir de cette époque, la Cabale chrétienne se spécifiera, évoluant vers une doctrine mêlant l'alchimie, la magie cérémonielle, les spéculations théologiques et théurgiques gnostiques.

Même si des emprunts à la Kabbale juive furent encore courants, la Cabale chrétienne cheminera, en interaction avec divers courants telles la Franc-Maçonnerie et la Théosophie, vers ce qui donnera naissance à l'occultisme du 19e siècle. Comme l'écrit Mark Stavish : "alors que la renaissance occultiste européenne a ses origines en France avec les écrits d'Eliphas Lévi, ce n'est pas avant les années que ce mouvement deviendra une force sociale similaire au mouvement new-age contemporain, comprenant ses célébrités, ses galeries d'art, ses compositions mystiques de toutes sortes, L'amateur d'astrologie, d'alchimie ou de magie naturelle ne cherchait pas à s'enfermer dans le cercle d'un groupe d'initiés qui se seraient imaginé être les dépositaires d'une science exceptionnelle.

Il voulait comprendre quelles sont les forces qui agissent de manière invisible dans les êtres naturels, en vue d'en acquérir une maîtrise qui lui permette de mieux vivre.

Bernard Joly. Methodos, 3 , Figures de l'irrationnel. Tous ordres teintés de Cabale chrétienne et faisant un usage intensif de la symbolique cabalistique. A l'heure actuelle, il est difficile de trouver un ouvrage ne faisant référence à la Cabale, que ce soit sous sa forme magique ou théurgique, spéculative ou pratique.

Les symboles de la Kabbale, dérivant par la Cabale chrétienne, sont jusque dans les livres et les rituels de la Wicca.

Agrippa et les autres auteurs de la Cabale chrétienne voyant leurs oeuvres copiées 7 de génération en génération, les talismans, formules, rosaires, presque tous influencés par la Kabbale, se retrouvent aujourd'hui dans tout bon livre dédié à la Magie. Kabbale et Hermétisme. En tant que tel, il embrasse divers courants et traditions qui ont existé en Occident, mais qui ne sont pas tous occidentaux dans leur origine.

Ensuite, définissons brièvement la Kabbale comme la "tradition" mystique et magique du Judaïsme possédant ses propres règles, textes et rituels basés sur les enseignements exotériques de la Torah et du Talmud.

Le terme de "Kabbale" désignant ce mouvement spirituel est apparu vers le 12e et le 13e siècle. Depuis toujours, les cultes à mystères ont fasciné. Il fut traduit en latin et publié en sous la signature de Marcile Ficin.

Ils descendirent sur terre et enseignèrent au hommes toutes les opérations de la nature. Ils opérèrent les premières oeuvres hermétiques et de celles-ci dérive cet Art". Un fait encore plus intriguant est que les derniers représentants de cette race semihumaine ne seront défaits par les juifs que lors de la conquête de Canaan.

Ces trois écoles constitueront alors la base de la Philosophie Hermétique et de ses pratiques. Sa réaction négative fut en proportion directe avec le mouvement pris par la tradition hermétique durant la Renaissance.

La Magie érotique. Si Dieu ne répond pas à la prière, Il réagira certainement à la stimulation appropriée. Mais même dans ces cas, nous avons bien évidemment affaire à des clercs qui ont une inclination philosophique certaine.

Ceci explique le développement du symbolisme de la femme durant la Renaissance. Et au sein des préoccupations principales du mysticisme juif existe effectivement une relation érotique. Le célébration du Shabbath en tant que mariage sacré indique la source du rituel sabbatique de la magie, même si celui-ci correspond au royaume démoniaque.

La structure des royaumes démoniaques au sein de la Magie de la Renaissance révèle une imagination spectaculaire. Les hiérarchies des êtres supra terrestres durant la période de la Renaissance se répartissaient de la manière suivante : les dieux super célestes, les âmes des étoiles ou dieux célestes, les archanges, les anges, les démons, les principautés, les héros, les princes et les âmes humaines désincarnées. L'hébreu possède 22 lettres et est un langage à nombres qui traduit la réalité ontologique.

En hébreu, le mot néant n'existe pas, l'auxiliaire "être"' n'est pas utilisé, il n'y a pas de verbe "avoir", la liste des adjectifs est courte. Le temps se traduit par "achevé" et "inachevé", "parfait" et "imparfait". Pour les actions qui se renouvellent, présent, passé et futur se confondent. Les mots hébraïques sont composés de trois consonnesracines qu'il faut détacher des préfixes et suffixes pour les identifier.

L'ordre des trois consonnes importe peu pour signifier. De plus, les consonnes hébraïques ont une valeur numérique. Ainsi, les mots ayant la même valeur numérique peuvent être constitués de consonnes différentes.

On peut retrouver les racines de l'alphabet au sein des tribus nomades qui vivaient dans la région du Sinaï. C'est en tout cas l'hypothèse de deux savants : Grintz Introduction à la Bible, Ed. Enfin, selon le professeur Grimme, les tribus d'Israël établies en Egypte avaient développé une écriture alphabétique qui sera adoptée par les Canaanéen.

De cette écriture dérive sans doute l'hébreu car les hébreux désignent leur langue comme "la langue de Canaan" Isaïe 19, Mais Rabbi dit qu'elle a été donnée en achourite araméenne et, lorsqu'Israël a commis le péché du Veau d'Or, elle s'est transformée en écriture DA'ATZ puis, à l'époque d'Ezra, à nouveau en achourite.

Abraham Aboulafia : " Ce ne sera qu'au IXe siècle avant notre ère que commence à se développer une écriture nationale hébraïque propre qui sera tout d'abord cursive, c'est le paléo-hébreu. L'hébreu carré, qui est ainsi désigné en raison de la forme des lettres qui ont une allure rectangulaire, est désignée en hébreu d'achourite assyrienne ou araméenne probablement parce que le scribe Ezra, à son retour de l'Exil au Ve siècle avant J. Cette écriture est une forme développée d'une branche qui dérive de l'écriture araméenne.

Cette écriture était alors en utilisation à Babylone et les lettrés hébreux durent l'apprendre afin de communiquer avec les autorités locales. Cette écriture sera donc apportée par le peuple hébreu de retour de l'Exil de Babylone et, on peut supposer qu'afin que la Tora, écrite en paléo-hébreu, ne soit pas perdue - c'est à dire ne devienne illisible au peuple - le scribe Ezra Esdras autorisa sa translitération dans la nouvelle écriture carrée araméenne.

Et bien que la Torah n'ait pas été donnée par lui, elle a été changée par lui.

La clé de la véritable kabbale La revue

Car il est rapporté, "et le texte de la lettre était écrit en caractères araméens et en hébreu araméen". Talmud de Babylone, Sanhédrin Le texte biblique sera définitivement fixé à la fin du IVe siècle avant J. C'est à cette date que les Sopherim instaurèrent des règles concernant la forme, l'orthographe, la lecture C'est à partir de cette date que l'hébreu carré prend sa propre voie en se détachant définitivement de l'araméen.

C'est sans doute à cette époque également que la traduction des Septantes a été effectuée à partir de l'original hébreu en caractères carrés. Depuis lors, l'écriture hébraïque est restée quasiment immuable. Numéros des lettres Appellation grammaticale Signification des Tarots Attributions astrologiques 1 - aleph le mage Soleil. Nom Noms divins Symboles 1 aleph Ehieh volonté.

Ehieh essentiellement divin. Bachour choisi. Gadol grand. Dagoul notoire. Hadour magnifique. Zakaï pur. Chased miséricordieux. Théhor net.

Iah divin. Kabir gui détient le pouvoir. Limmud savant. Maborak louange. Nora redoutable. Somok qui soutient. Hazaz fort. Phodeh libérateur.

Tsedek juste. Kadosch saint. Rodeh qui commande. Schadaï Tout puissant. Techinah qui a Sa faveur. Analysons à présent trois mots de pouvoirs issus de l'hébreu et que l'on rencontre encore couramment dans la Magie ou la Cabale chrétienne : Abracadabra, AGLA et Amen Selon M-A Ouaknin, Abracadabra est né de la confusion entre le dibour et la amira.

Il existe une relation entre Abracadabra et la déité gnostique Abrasax, ou dieu suprême inconnu, source des émanations de la théologie perse. Dans ce contexte, Abrasax est le médiateur entre la création et la divinité.

Nous pouvons être divin, mais le fossé entre la conscience mondaine du monde terrestre et la conscience cosmique de Kether est radical. Il symbolise le Grand Oeuvre achevé, et il est donc un archétype de toutes les opérations magiques mineures. Notez la réverbération des idées les unes contre les autres.

Adonaï est implicitement invoqué. AMEN Amen apparaît dans nombre de prières religieuses mais également dans certaines invocations magiques. Note : le lecteur doit bien comprendre que les talismans ici reproduits sont tous faux : soit il manque des lettres, soit les lettres ne sont pas correctement calligraphiés.

Nous essayons ici de donner un avertissement à ceux qui tenteraient de suivre les indications d'ouvrages modernes, ou moins modernes, quant à la manière de fabriquer des talismans. Le Talisman de Salomon. Piobb : "Cette figure porte le nom de clavicule générale de Salomon parce qu'elle indique d'une manière générale le rite et le rituel qui se pratiquent dans ce qu'on appelle en langage initiatique le Temple de Salomon.

Celui-ci ne correspond que de loin au temple de Jérusalem; néanmoins, il est établi sur les mêmes principes et conformément à ce qu'il en est dit au Livre des Rois.

En ce sens, les indications de la clavicule sont kabbalistiques puisque la Kabbale est susceptible d'en fournir le procédé explicatif". Selon nous, cette figure est surtout censée ne rien apporter du tout. La plupart des phrases situées à l'intérieur du talisman sont incomplètes ou fausses. Ces deux termes perdent donc toute signification, sans doute suite à de mauvaises copies d'originaux peu clairs Dans la croix au centre se trouvent inscrits les noms des 10 Sephiroth hormis Malkuth , tous mal calligraphiés.

Le cercle extérieur, quant à lui, est correct sauf le Guimel puisqu'il s'agit en fait des 22 lettres de l'alphabet hébreu écrites dans l'ordre. Or, ce que nous avons ici ne signifie rien. La reproduction d'Agrippa donnée à la page précédente est, quant à elle, correcte. Ceci peut nous donner l'indication d'une forme de perversion des talismans originaux au cours du temps. Ou, il faut le craindre, une forme de dégénérescence voulue ou non. Le lecteur qui voudrait analyser d'autres incohérences dans le système talismanique de la cabale magique peut se reporter à l'ouvrage de Virya : "Vie Mystique et Kabbale Pratique", éditions G.

Lahy, Selon Piobb : "La figure ci-dessus représente une clavicule d'une forme particulière — en général même insolite. Elle a un caractère éminemment ésotérique qui est révélé par le nombre des lettres inscrites près du tracé médian et comprises dans les six cases latérales autant que de part et d'autre du cintre supérieur qui termine le tracé médian. Ces lettres, dans les trois cases de droite, sont au nombre de 9 et, dans les trois cases de gauche, au nombre de Elles indiquent déjà un emploi spécial et convenablement réparti des 22 principes de l'alphabet hébraïque.

Mais dans la partie supérieure à droite se trouvent 3 autres lettres; et dans la même partie à gauche on en compte 4 : ceci porte à 29 le nombre de lettres à considérer. Or en ajoutant les quatre lettres très importantes de la partie centrale, le nombre total des lettres est de Il s'agit donc d'un nombre symbolique à considérer. De plus, la partie centrale par son dessin évoque, à s'y méprendre, le plan, relevé par Viollet-le-Duc, de la salle située derrière la chapelle de l'Ordre du Temple à Paris; alors que les cases sont constituées par les projections de trois colonnes couchées, rappelant nécessairement le rôle du ternaire dans le nombre symbolique Cette clavicule a toujours été considérée en Angleterre comme étant de Salomon, c'est-àdire se référant au temple dit initiatiquement de Salomon; elle est conservée au British Muséum parmi des documents déclarés rabbiniques par le catalogue.

Elle a été publiée dans un ouvrage anonyme intitulé The Key of Salomon. Celui qui a recopié ce talisman ne connaissait sans doute pas l'hébreu pour confondre ainsi un Vav et un Dalet.

Au pire d'ailleurs, ce mot pourrait se lire Yod, Heth, Dalet, Heth, ce qui ne signifie absolument rien non plus. Presque tous les autres noms ou mots écrits en hébreux sont tout aussi incorrects. Piobb, dans son explication du talisman, tente, dans la voie hermétique qui est la sienne, de relier ce kaméa talisman à la Tradition, voire même aux Templiers. Toutefois, malgré son savoir hermétique, Piobb semble tout ignorer de la puissance intime des lettres hébraïques, qui mal calligraphiées, sont "mortes" ou agissent en contre sens de ce qui est désiré.

Septénaire des Archanges. Les sept Anges planétaires sont généralement appelés Archanges. Leurs noms respectifs ont des significations précises en hébreu.

Il convient d'en tenir compte. Ces noms se traduisent ordinairement ainsi : Anaël : exaucez-moi, Seigneur! Gabriel : force de Dieu. Bernard Joly. Methodos, 3 , Figures de l'irrationnel. Tous ordres teintés de Cabale chrétienne et faisant un usage intensif de la symbolique cabalistique. A l'heure actuelle, il est difficile de trouver un ouvrage ne faisant référence à la Cabale, que ce soit sous sa forme magique ou théurgique, spéculative ou pratique.

Les symboles de la Kabbale, dérivant par la Cabale chrétienne, sont jusque dans les livres et les rituels de la Wicca. Agrippa et les autres auteurs de la Cabale chrétienne voyant leurs oeuvres copiées 7 de génération en génération, les talismans, formules, rosaires, presque tous influencés par la Kabbale, se retrouvent aujourd'hui dans tout bon livre dédié à la Magie. Kabbale et Hermétisme. En tant que tel, il embrasse divers courants et traditions qui ont existé en Occident, mais qui ne sont pas tous occidentaux dans leur origine.

Ensuite, définissons brièvement la Kabbale comme la "tradition" mystique et magique du Judaïsme possédant ses propres règles, textes et rituels basés sur les enseignements exotériques de la Torah et du Talmud. Le terme de "Kabbale" désignant ce mouvement spirituel est apparu vers le 12e et le 13e siècle. Depuis toujours, les cultes à mystères ont fasciné. Il fut traduit en latin et publié en sous la signature de Marcile Ficin. Ils descendirent sur terre et enseignèrent au hommes toutes les opérations de la nature.

Ils opérèrent les premières oeuvres hermétiques et de celles-ci dérive cet Art".

Qui est Franz Bardon misraim3 free fr

Un fait encore plus intriguant est que les derniers représentants de cette race semihumaine ne seront défaits par les juifs que lors de la conquête de Canaan. Ces trois écoles constitueront alors la base de la Philosophie Hermétique et de ses pratiques. Sa réaction négative fut en proportion directe avec le mouvement pris par la tradition hermétique durant la Renaissance. La Magie érotique. Si Dieu ne répond pas à la prière, Il réagira certainement à la stimulation appropriée.

Mais même dans ces cas, nous avons bien évidemment affaire à des clercs qui ont une inclination philosophique certaine. Ceci explique le développement du symbolisme de la femme durant la Renaissance. Et au sein des préoccupations principales du mysticisme juif existe effectivement une relation érotique. Le célébration du Shabbath en tant que mariage sacré indique la source du rituel sabbatique de la magie, même si celui-ci correspond au royaume démoniaque.

La structure des royaumes démoniaques au sein de la Magie de la Renaissance révèle une imagination spectaculaire. Les hiérarchies des êtres supra terrestres durant la période de la Renaissance se répartissaient de la manière suivante : les dieux super célestes, les âmes des étoiles ou dieux célestes, les archanges, les anges, les démons, les principautés, les héros, les princes et les âmes humaines désincarnées.

L'hébreu possède 22 lettres et est un langage à nombres qui traduit la réalité ontologique. En hébreu, le mot néant n'existe pas, l'auxiliaire "être"' n'est pas utilisé, il n'y a pas de verbe "avoir", la liste des adjectifs est courte. Le temps se traduit par "achevé" et "inachevé", "parfait" et "imparfait". Pour les actions qui se renouvellent, présent, passé et futur se confondent. Les mots hébraïques sont composés de trois consonnesracines qu'il faut détacher des préfixes et suffixes pour les identifier.

L'ordre des trois consonnes importe peu pour signifier. De plus, les consonnes hébraïques ont une valeur numérique. Ainsi, les mots ayant la même valeur numérique peuvent être constitués de consonnes différentes.

On peut retrouver les racines de l'alphabet au sein des tribus nomades qui vivaient dans la région du Sinaï. C'est en tout cas l'hypothèse de deux savants : Grintz Introduction à la Bible, Ed. Enfin, selon le professeur Grimme, les tribus d'Israël établies en Egypte avaient développé une écriture alphabétique qui sera adoptée par les Canaanéen.

De cette écriture dérive sans doute l'hébreu car les hébreux désignent leur langue comme "la langue de Canaan" Isaïe 19, Mais Rabbi dit qu'elle a été donnée en achourite araméenne et, lorsqu'Israël a commis le péché du Veau d'Or, elle s'est transformée en écriture DA'ATZ puis, à l'époque d'Ezra, à nouveau en achourite. Abraham Aboulafia : " Ce ne sera qu'au IXe siècle avant notre ère que commence à se développer une écriture nationale hébraïque propre qui sera tout d'abord cursive, c'est le paléo-hébreu.

L'hébreu carré, qui est ainsi désigné en raison de la forme des lettres qui ont une allure rectangulaire, est désignée en hébreu d'achourite assyrienne ou araméenne probablement parce que le scribe Ezra, à son retour de l'Exil au Ve siècle avant J. Cette écriture est une forme développée d'une branche qui dérive de l'écriture araméenne. Cette écriture était alors en utilisation à Babylone et les lettrés hébreux durent l'apprendre afin de communiquer avec les autorités locales.

Cette écriture sera donc apportée par le peuple hébreu de retour de l'Exil de Babylone et, on peut supposer qu'afin que la Tora, écrite en paléo-hébreu, ne soit pas perdue - c'est à dire ne devienne illisible au peuple - le scribe Ezra Esdras autorisa sa translitération dans la nouvelle écriture carrée araméenne. Et bien que la Torah n'ait pas été donnée par lui, elle a été changée par lui. Car il est rapporté, "et le texte de la lettre était écrit en caractères araméens et en hébreu araméen".

Talmud de Babylone, Sanhédrin Le texte biblique sera définitivement fixé à la fin du IVe siècle avant J. C'est à cette date que les Sopherim instaurèrent des règles concernant la forme, l'orthographe, la lecture C'est à partir de cette date que l'hébreu carré prend sa propre voie en se détachant définitivement de l'araméen.

C'est sans doute à cette époque également que la traduction des Septantes a été effectuée à partir de l'original hébreu en caractères carrés. Depuis lors, l'écriture hébraïque est restée quasiment immuable. Numéros des lettres Appellation grammaticale Signification des Tarots Attributions astrologiques 1 - aleph le mage Soleil.

Nom Noms divins Symboles 1 aleph Ehieh volonté. Ehieh essentiellement divin. Bachour choisi. Gadol grand. Dagoul notoire. Hadour magnifique. Zakaï pur. Chased miséricordieux. Théhor net. Iah divin. Kabir gui détient le pouvoir. Limmud savant. Maborak louange. Nora redoutable. Somok qui soutient. Hazaz fort. Phodeh libérateur. Tsedek juste. Kadosch saint. Rodeh qui commande. Schadaï Tout puissant.

Techinah qui a Sa faveur. Analysons à présent trois mots de pouvoirs issus de l'hébreu et que l'on rencontre encore couramment dans la Magie ou la Cabale chrétienne : Abracadabra, AGLA et Amen Selon M-A Ouaknin, Abracadabra est né de la confusion entre le dibour et la amira. Il existe une relation entre Abracadabra et la déité gnostique Abrasax, ou dieu suprême inconnu, source des émanations de la théologie perse.

Dans ce contexte, Abrasax est le médiateur entre la création et la divinité.

Nous pouvons être divin, mais le fossé entre la conscience mondaine du monde terrestre et la conscience cosmique de Kether est radical. Il symbolise le Grand Oeuvre achevé, et il est donc un archétype de toutes les opérations magiques mineures.

Notez la réverbération des idées les unes contre les autres. Adonaï est implicitement invoqué. AMEN Amen apparaît dans nombre de prières religieuses mais également dans certaines invocations magiques. Note : le lecteur doit bien comprendre que les talismans ici reproduits sont tous faux : soit il manque des lettres, soit les lettres ne sont pas correctement calligraphiés.

Nous essayons ici de donner un avertissement à ceux qui tenteraient de suivre les indications d'ouvrages modernes, ou moins modernes, quant à la manière de fabriquer des talismans. Le Talisman de Salomon. Piobb : "Cette figure porte le nom de clavicule générale de Salomon parce qu'elle indique d'une manière générale le rite et le rituel qui se pratiquent dans ce qu'on appelle en langage initiatique le Temple de Salomon.

Celui-ci ne correspond que de loin au temple de Jérusalem; néanmoins, il est établi sur les mêmes principes et conformément à ce qu'il en est dit au Livre des Rois. En ce sens, les indications de la clavicule sont kabbalistiques puisque la Kabbale est susceptible d'en fournir le procédé explicatif". Selon nous, cette figure est surtout censée ne rien apporter du tout. La plupart des phrases situées à l'intérieur du talisman sont incomplètes ou fausses.

Ces deux termes perdent donc toute signification, sans doute suite à de mauvaises copies d'originaux peu clairs Dans la croix au centre se trouvent inscrits les noms des 10 Sephiroth hormis Malkuth , tous mal calligraphiés. Le cercle extérieur, quant à lui, est correct sauf le Guimel puisqu'il s'agit en fait des 22 lettres de l'alphabet hébreu écrites dans l'ordre. Or, ce que nous avons ici ne signifie rien.

Franz Bardon - La Clé de la Véritable Kabbale.pdf

La reproduction d'Agrippa donnée à la page précédente est, quant à elle, correcte. Ceci peut nous donner l'indication d'une forme de perversion des talismans originaux au cours du temps. Ou, il faut le craindre, une forme de dégénérescence voulue ou non. Le lecteur qui voudrait analyser d'autres incohérences dans le système talismanique de la cabale magique peut se reporter à l'ouvrage de Virya : "Vie Mystique et Kabbale Pratique", éditions G.

Lahy, Selon Piobb : "La figure ci-dessus représente une clavicule d'une forme particulière — en général même insolite. Elle a un caractère éminemment ésotérique qui est révélé par le nombre des lettres inscrites près du tracé médian et comprises dans les six cases latérales autant que de part et d'autre du cintre supérieur qui termine le tracé médian. Ces lettres, dans les trois cases de droite, sont au nombre de 9 et, dans les trois cases de gauche, au nombre de Elles indiquent déjà un emploi spécial et convenablement réparti des 22 principes de l'alphabet hébraïque.

Mais dans la partie supérieure à droite se trouvent 3 autres lettres; et dans la même partie à gauche on en compte 4 : ceci porte à 29 le nombre de lettres à considérer.

Or en ajoutant les quatre lettres très importantes de la partie centrale, le nombre total des lettres est de Il s'agit donc d'un nombre symbolique à considérer. De plus, la partie centrale par son dessin évoque, à s'y méprendre, le plan, relevé par Viollet-le-Duc, de la salle située derrière la chapelle de l'Ordre du Temple à Paris; alors que les cases sont constituées par les projections de trois colonnes couchées, rappelant nécessairement le rôle du ternaire dans le nombre symbolique Cette clavicule a toujours été considérée en Angleterre comme étant de Salomon, c'est-àdire se référant au temple dit initiatiquement de Salomon; elle est conservée au British Muséum parmi des documents déclarés rabbiniques par le catalogue.

Elle a été publiée dans un ouvrage anonyme intitulé The Key of Salomon. Celui qui a recopié ce talisman ne connaissait sans doute pas l'hébreu pour confondre ainsi un Vav et un Dalet. Au pire d'ailleurs, ce mot pourrait se lire Yod, Heth, Dalet, Heth, ce qui ne signifie absolument rien non plus.

Presque tous les autres noms ou mots écrits en hébreux sont tout aussi incorrects. Piobb, dans son explication du talisman, tente, dans la voie hermétique qui est la sienne, de relier ce kaméa talisman à la Tradition, voire même aux Templiers.

Toutefois, malgré son savoir hermétique, Piobb semble tout ignorer de la puissance intime des lettres hébraïques, qui mal calligraphiées, sont "mortes" ou agissent en contre sens de ce qui est désiré. Septénaire des Archanges. Les sept Anges planétaires sont généralement appelés Archanges.

Leurs noms respectifs ont des significations précises en hébreu. Il convient d'en tenir compte. Ces noms se traduisent ordinairement ainsi : Anaël : exaucez-moi, Seigneur!

Gabriel : force de Dieu. Samaël : poisson supérieur. Michaël : qui comme Dieu? Sachiel : justice de Dieu. Raphaël : Dieu guérisseur. Cassiel : trône de Dieu. Les 72 "Génies" de la Cabale. Les 72 Noms de Dieu, dont dérivent les 72 Génies de la Kabbale chrétienne et occultisante, ont toujours fait rêver les mages, magiciens et occultistes, modernes ou anciens.

Le Shem ha-Mephorash dont la connaissance fut possible grâce aux commentaires du Rashi, se retrouve, dès la Renaissance, dans les oeuvres de Cornelius Agrippa, de Pic de la Mirandole et des autres philosophes de l'hermétisme. On retrouvera plus tard ces 72 Génies dans de nombreux grimoires et ouvrages de magie ou même de sorcellerie! Au 19e siècle, les membres de diverses sociétés occultes et pratiquant la magie cérémonielle tentèrent de récupérer ces 72 Génies en les incorporant dans leurs cérémonies et rituels.

En France, on vit même paraître un ouvrage dédié à la Kabbale pratique cherchant à nous faire croire que les 72 génies ou Noms divins participaient des rites d'illustres ordres. Son auteur, Robert Ambelain pour ne pas le citer, sera même assez charitable pour nous donner les sceaux associés à 72 esprits, avant il est vrai de se rétracter et d'annoncer dans les rééditions le caractère démoniaque de ces sceaux!

L'occultisme contemporain ne restera pas en marge de cette récupération, puisqu'aujourd'hui, on trouve dans toutes bonnes librairies ésotériques de gros livres nous vantant les vertus de ces 72 anges et de leurs implications dans notre vie de tous les jours. Ainsi, les 72 Noms de Dieu, constituant ce que l'on appelle aussi le Grand Nom de Septante-deux Lettres, sont dérivés de la Bible, Exode 14, versets 19 à 21 dans le texte hébreu, ces versets comptent lettres, chaque verset comprenant lui-même 72 lettres.

Et bien, il suffit de lire attentivement ces trois versets : dans le premier, l'Ange d'Elohim va de l'avant vers l'arrière; le second verset nous parle de la nuée qui vient devant et repart vers l'arrière. En appliquant, à la lettre ce procédé, on obtient les triades des 71 Noms en écrivant toutes les lettres des trois versets en question, les unes sur les autres sans aucun point voyelle, ni espace ou signe de ponctuation. Le premier verset est écrit de la manière normale note : c'est-à-dire de droite à gauche, puisque l'hébreu se lit de droite à gauche , le second de gauche à droite et le troisième de droite à gauche.

Il suffit alors de lire les lettres ainsi agencées colonne afin d'obtenir les triades. Par exemple, la première triade, ainsi composée de la première lettre du premier verset, de la dernière lettre du second verset et de la première lettre du troisième verset, se lit clairement VHV.