TÉLÉCHARGER SAPIENS AMSTRAD


Sapiens (Amstrad) Sapiens " vous propose de vivre dans la peau du premier homme (ou de la première Télécharger: Sapiens ()(Loriciel)(Fr).zip. Sapiens est l'un des tout derniers Loriciels, avec Billy la banlieue, Maracaïbo et Bactron. Et c'est le meilleur des quatre. D'ailleurs, c'est du même auteur que Le. MICRO SAPIENS rom pour AMSTRAD CPC () et jouer MICRO SAPIENS dans votre platform windows pc, mac,ios et android!.

Nom: SAPIENS AMSTRAD
Format:Fichier D’archive
Version:Dernière
Licence:Libre (*Pour usage personnel)
Système d’exploitation: Android. iOS. MacOS. Windows XP/7/10.
Taille:64.75 MB

TÉLÉCHARGER SAPIENS AMSTRAD

Pawa-laou gouga dadou, houga. Traduction pour les puristes : Il y a mille siècles, l'aventure humaine commençait. Or donc, voilà. Sapiens est l'un des tout derniers Loriciels, avec Billy la banlieue, Maracaïbo et Bactron. Et c'est le meilleur des quatre. Alors comment qualifier ce jeu?

Et votre longue quête vous emmènera vers des territoires inconnus et inexplorés, où régnent les "dents-longues" les loups, eh banane! Il vous faudra apprendre à vous repérer par rapport au soleil, à connaître les régions où le gibier abonde, à vous fabriquer des armes, à reconnaître et à trouver les sources et les prairies. Bref, vous devrez apprendre à survivre. Et paf. Très franchement, c'est l'un des meilleurs softs que j'ai jamais vu sur c'te putain de bécane qu'est l'Amstrad.

Le principe du jeu est très simple : vous avez une fenêtre graphique qui occupe la majeure partie de l'écran, et une petite fenêtre texte en dessous.

En plus de tout ça, des scènes d'arcade viendront s'intercaler de temps en temps, par exemple pour combattre un ennemi. Le tout bénéficie d'un graphisme qui quoique pas très fouillé n'en est pas moins bien plaisant à voir, et d'une animation vraiment superbe.

Le jeu utilise la technique maintenant promise à un brillant avenir de la géométrie fractale, ce qui lui confère, paraît-il, j'ai pas vérifié, plus de trois millions de décors différents. La difficulté du jeu ne vient pas seulement de la quantité de paramètres à gérer faim, soif, santé, etc Concrètement, dans Sapiens, tout se fait par l'intermédiaire de fenêtres textuelles.

Après avoir sélectionné l'une de ces options, une nouvelle fenêtre s'ouvre afin que vous précisiez un peu plus votre désir.

Par exemple, vous vous doutez bien qu'après avoir choisi Absorber, vous devrez piocher dans vos réserves quelle nourriture vous ingurgitez. En ce qui concerne Dormir, vous pourrez choisir la durée de votre roupillon, à savoir Un peu, Une demi-journée, ou Une nuit. Jusque là, rien de bien malsain.

C'est même assez ergonomique pour un jeu de l'époque, malgré la superposition quelque peu enchevêtrée de toutes les fenêtres. Non, l'ennui vient en fait de la fréquence bien trop élevée avec laquelle vous allez vous balader dans celles-ci. Si on a tendance à penser que l'Homme au temps de la Préhistoire devait être sacrément robuste compte tenu de la nature dans laquelle il devait survivre, Sapiens nous ferait en revanche presque penser que c'était une mauviette.

Toutes les 3 minutes environ et je n'exagère rien , Torgan a faim, Torgan a soif, Torgan commence à avoir sommeil Ceci implique que vous devez sans arrêt ouvrir ces satanées fenêtres et perdre 2 minutes à chaque fois le temps de trouver l'option désirée. C'est simple, on peut affirmer sans trop se tromper qu'on passe la moitié du temps de jeu dans les fenêtres d'options!

A titre d'exemple supplémentaire, je citerai les rencontres avec ceux de votre espèce.

Il faut ensuite resélectionner Oberver puis le type de vue désirée pour continuer à jouer. C'est certes très réaliste, mais cela devient trop vite gavant, les rencontres étant extrêmement nombreuses.

7 thoughts to “Ép. Hors série 1 – L’Amstrad CPC”

On finira ainsi par insulter copieusement notre interlocuteur, ce qui provoquera dans la majeure partie des cas une bataille où vous risquez de perdre la vie. Il faut par conséquent être extrêmement patient lorsqu'on joue à Sapiens, d'autant plus que la carte est immense, et bien trop simpliste on n'en est qu'aux débuts des jeux vidéo, mais bon A propos de cette dernière, vous aurez le choix entre 3 vues différentes : - La vue latérale, la plus rapprochée, celle où vous verrez Torgan et pourrez interagir dans la limite du possible avec les éléments.

C'est là que vous rencontrerez vos semblables, par exemple. Torgan peut tourner sur lui-même et se diriger où bon lui semble. Torgan est symbolisé par une flèche indiquant la direction à laquelle il fait face, et quelques éléments sont représentés par des lignes plus ou moins convexes. A part ça, rien! Si vous désirez vous repérer et vous rappeler des zones de chasse, des sources d'eau, et des territoires des différentes tribus, je ne peux que vous conseiller de faire votre propre map.

Une nature préhistorique hostile, un jeu qui l'est un peu trop Sapiens, vous l'aurez compris, passe ici du statut de jeu conceptuel de génie à jeu extrêmement saoulant.

[RETROGAMING] SAPIENS / AMSTRAD CPC

La faute n'en revient pas aux frères Guillion, mais bien au support en question. L'Amstrad, le Thomson, bref toutes les machines sur lesquelles est sorti Sapiens, ce ne sont pas la PS3 ou la Xbox !

S'il est évident que le concept tient du génie, que l'immersion est bien là, et que les idées foisonnent, Sapiens n'a malheureusement pas l'aide d'une technologie suffisante pour nous faire accrocher. Naviguer entre les différentes fenêtres s'avère très vite laborieux, tout comme se repérer sur le semblant de carte qui nous est offert.

Il en est de même pour la progression en vue panoramique, à l'animation ultra saccadée et aux graphismes ressemblant souvent à du carton bouilli. Le jeu, de plus, est bien trop difficile marque de fabrique de nombreux jeux de cette époque, cependant C'est dommage car on ressent tout de suite, dès les premières minutes de jeu, que Sapiens a un réel potentiel.

Le concept est original et n'a, pour autant que je sache, jamais été repris. Didier et Olivier Guillion ont véritablement développé une véritable simulation de vie d'un homme préhistorique, mais qui hélas devient bien trop lassante à court terme par manque d'ergonomie dans le gameplay, de fluidité dans l'animation, de beauté dans les graphismes.

Bref, Sapiens fut clairement en avance sur son temps, beaucoup trop! Le taillage de silex est quant à lui plutôt bien fichu, mais réussir à tailler convenablement la pierre est un véritable défi à la patience du joueur ; il faut en effet s'approcher de bien trop près de la forme voulue pour arriver à créer l'arme désirée, et vous finirez dans bien des cas par péter la pierre avec un coup un peu trop mal placé.

Vous l'aurez compris : si Sapiens avait attendu encore quelques années avant de sortir, il aurait sans doute pu disposer d'un support technique suffisant pour se marier avec ses ambitions.

Un remake sur PC est sorti en pour célébrer les 10 ans du soft mais, après l'avoir essayé, le constat ne fut pas aussi rose que je m'y attendais. Si les graphismes, la musique et l'animation furent remis au goût du jour, rien ou presque dans l'ergonomie du gameplay ne fut modifié peut-être pour rester fidèle à l'original?

Résultat : là encore un jeu trop difficile et laborieux, alors qu'il aurait été facile de remanier cet aspect pour rendre le tout enfin accessible. Pour conclure Sapiens est, par bien des aspects, un jeu culte.

Il est tellement original et bien pensé dans son concept que la plupart des joueurs l'ayant essayé à l'époque s'en souvient. On ne peut leur en vouloir, car Sapiens est à l'évidence limité par le support sur lequel il est.

C'est un jeu qui a visé haut, trop haut pour son époque. On ne peut pourtant que s'incliner devant Didier et Olivier Guillion qui ont pris le risque, à une période où fusaient les jeux simples, de vouloir proposer autre chose : un jeu qui impliquait le joueur totalement dans l'histoire, un jeu où primait la liberté d'action et le sentiment d'évasion. A l'évidence, un jeu important pour montrer que, en ce temps-là déjà, on voyait le jeu vidéo comme l'un des futurs vecteurs d'émotion et non comme un simple divertissement.

Une leçon de morale, même si de nos jours Sapiens est plus une curiosité vidéoludique qu'un bon jeu. Connu en son temps, Sapiens est à mon avis un jeu important pour démontrer plusieurs choses. Tout d'abord, il permet de constater que, déjà au milieu des années 80, certains voyaient le jeu vidéo comme plus qu'un divertissement. Sapiens n'a pas d'équivalent à cette époque, et son originalité lui a permis d'obtenir un très grand succès fort mérité à sa sortie et des adaptations sur les différentes machines de cette période.

Mais ce sont surtout ses défauts qui, à mon sens, lui confèrent paradoxalement un très grand intérêt. En effet, jouer à Sapiens aujourd'hui relève véritablement de l'épreuve de force tant la technique trop simple et le gameplay bien trop poussif entachent le plaisir du joueur.

Les dernières images

Bien sûr, il faut excuser les limitations techniques de l'époque, mais c'est bien là le problème : limitation techniques, il y a! Et ces limitations ont clairement empêchés Didier et Olivier Guillion de faire un jeu à la mesure de leurs ambitions.

Trop en avance sur son temps, Sapiens est donc l'illustration parfaite que le jeu vidéo a parfois besoin de nouvelles technologies pour progresser.

Jeu a aventures? Non plus.

Jeu d'arcade? Un peu, mais c'est pas tout à fait ça. En fait, c'est un amalgame des trois. L'action se passe en quelques milliers d'années avant Jésus Christ. Vous êtes Tamroc le guerrier, membre de la tribu des Pieds Agiles ça, ça fait plus indien que homme de Néanderthal, mais enfin, bon, passons.

Et votre clan vient justement de subir l'attaque d'une autre tribu, celle des Hyènes Folles euh En plus, la guerre a fait peur au gibier, qui a fuit les territoires de chasse.